La contribution de la pêche artisanale à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes dans la sous-préfecture de Bocanda (centre de la Côte d’Ivoire)

Introduction

Dans le monde, la pêche et l’aquaculture sont des activités qui jouent un rôle essentiel dans les moyens d’existence de millions de personnes dans le monde et contribuent à la sécurité alimentaire des ménages ainsi qu’à la réduction de la pauvreté (FAO, 2009, p. 3). En 2014, la production halieutique mondiale (hors plantes aquatiques) a été au total de 167,2 millions de tonnes, dont 93,4 millions de tonnes issues des pêches de capture et 73,8 millions de tonnes issues de l’aquaculture (FAO, 2016, p. 8).

Etude de la productivité des systèmes de cultures du coton dans le département de Korhogo en Côte d’Ivoire

Introduction

L’économie de la Côte d’Ivoire repose essentiellement sur l’agriculture. Elle s’est appuyée sur la spécificité des zones écologiques, dans sa politique agricole et le choix des spéculations. Au Nord, la culture du coton s’est imposée et représente aujourd’hui la principale culture de rente avec une contribution de 1 ,7% dans le PIB de la Côte d’Ivoire et sa part dans les exportations a atteint 7% au début des années 2000 (Y. S. Koffi, 2013, p. 5). En 2018, le coton représente la 4e culture de rente d’exportation, relativement aux ressources générées en Côte d’Ivoire, après le cacao, l’anacarde et l’hévéa (B. Oudin, 2020, p. 7). Selon le FIRCA (2018, p. 37), le coton est cultivé sur 1 035 000 hectares pour environ 350 000 producteurs. Il joue un rôle important dans l’économie et l’équilibre social de la Côte d’Ivoire, notamment dans les régions situées au nord et au centre du pays. Il constitue l’une des principales sources de revenus monétaires des agriculteurs de ces zones et participe de ce fait à la lutte contre la pauvreté (A. Coulibaly, 2021, p. 2).

Réorientation de l’usage des bas-fonds vers l’orpaillage dans la Sous-préfecture de Gnamangui (Sud-ouest de la Côte d’Ivoire)

Introduction

La Côte d’Ivoire englobe, à elle seule, environ 35% des ceintures de roches vertes de l’Afrique de l’ouest réputées riches en minéralisations diverses (or, fer, manganèse, diamant, bauxite, etc.). Ce potentiel géologique demeure la principale source d’attractivité du secteur minier ivoirien. La vision du Gouvernement ivoirien est de faire du secteur minier un moteur de croissance économique majeur en plus du secteur agricole. En effet, le secteur minier connaît un essor remarquable depuis 2011 (PND, 2021-2025, p. 82). Cette volonté politique s’est traduite par l’adoption en 2014 d’un nouveau code minier, faisant de ce secteur le deuxième pilier de l’économie nationale en seulement trois années. Ainsi, de 2016 à 2020, les investissements dans ce secteur sont passés de 105 milliards à 302,791 milliards. Au 31 décembre 2020, on dénombre 177 permis de recherche actifs contre 159 en 2016, soit une évolution de 11,32%. Avec un taux moyen de 80% des permis de recherche actifs, l'or reste la ressource la plus recherchée (PND, 2021-2025, p. 83).

Commercialisation du poisson dans les supermarchés et sécurité alimentaire dans la commune de Cocody

Introduction

Le poisson joue un rôle primordial dans l’alimentation de la population mondiale qui couvre leur besoin et assure leur sécurité alimentaire grâce à un apport protéique important, évalué à environ 17 % de l’ensemble des protéines animales FAO (2016, p.73).

Travaux d’asphaltage et gestion des inondations à Cotonou : cas du bassin XX d’Agla au sud-ouest du Bénin

Introduction

Les inondations sont des phénomènes naturels qui se produisent dans plusieurs régions du monde. À certains endroits, elles amènent de l’eau aux régions desséchées qui profitent de l’événement. Quand le même événement se produit dans un milieu habité, les résultats sont plus défavorables, M. BEAUDOIN (2018, p.1). L’Afrique de l’Ouest est confrontée à de sérieux problèmes d’inondations de plus en plus récurrentes dans un contexte de variabilité et de changements climatiques persistants.

Impact de l’avènement de la SOTRA sur le revenu de ses usagers dans la ville de Bouaké (Centre de la Côte d’Ivoire)

Introduction

Depuis plusieurs décennies, de nombreuses villes africaines sont confrontées à une urbanisation croissante. En Afrique de l’Ouest par exemple, la population urbaine est passée de 4,6 millions à 72 millions entre 1950 et 2000 (CEPED, 2009 ; p 4). Une dynamique démographique comme celle-ci engendre forcément des défis importants à relever. Parmi ceux-ci la mobilité des personnes est devenue une question préoccupante au fil des années (A J M K KOUAKOU, 2017, p.1). Pour faire face à cette situation inconfortable, la gouvernance urbaine tente de trouver des solutions qui peinent à satisfaire la population. L’une des solutions était de créer des 1960 la Société Abidjanaise de Transport (SOTRA). La SOTRA assure en effet, la mobilité des Abidjanais depuis sa date de création.

La Langue de Barbarie (LB) : Impacts de la dynamique érosive côtière sur un cordon littoral sableux densément peuplé (Nord du Sénégal)

Introduction

La Langue de Barbarie est un cordon littoral qui s’étend sur 30 km, de la frontière avec la Mauritanie (Goxxu Mbacc), au nord, à Potou, au sud. Cette unité géomorphologique a été mise en place par un courant de dérive littoral à partir du Subactuel (2 000 ans BP). Le faciès sableux explique la fragilité de ce cordon face aux facteurs morphogéniques notamment la dynamique érosive côtière B. A. SY et al. (2013, p. 213). Le cordon de Barbarie est une flèche sableuse qui sépare l'océan Atlantique et l'estuaire du fleuve Sénégal dans la partie septentrionale de la grande côte sénégalaise entre les méridiens 16°23' et 16°35' de longitude Ouest et les parallèles 15°45' et 16°15' de latitude Nord, (figure.1).